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Accueil du site > L’association > Lettre d’informations > Esperanto Aktiv n° 7 - octobre 2010 > Ils se sont lancés dans l’espéranto, ils racontent

10 octobre 2010

Ils se sont lancés dans l’espéranto, ils racontent

Les cours d’espéranto gratuits sur Internet (http://ikurso.esperanto-jeunes.org) rassemblent des élèves de différents âges, différents lieux et portés par des motivations différentes. Nous avons choisi ici de vous faire part de ces motivations, car elles sont touchantes, drôles ou originales, et montrent que les actions de communication des différentes associations d’espéranto portent leurs fruits petit à petit.

Souleymane, Dakar, 24 ans. Ayant pris connaissance de ce cours sur internet par l’intermédiaire d’un ami je trouve cette langue très intéressante et je voudrais participer à mon tour à son expansion dans le monde entier. Je l’espère en tout cas. Sinon avoir une nouvelle culture du monde contemporain et de son développement.

Atef, Tunisie, 22 ans. C’est une langue qui permet d’apprendre d’autres langues. En plus elle est capable d’assurer la tolérance et l’ouverture à d’autres cultures.

Guy, Besançon, 67 ans. Je souhaite participer à la promotion de cette langue. J’ai entendu/lu, une fois, au sujet de l’espéranto vers 1955 ! J’ai pris des cours en juillet 2009.

Jason, Suisse, 14 ans. C’est mon professeur de français qui m’en a parlé.

Pauline, Belgique, 14 ans. J’ai vaguement entendu parler de l’espéranto à la télévision et le peu que j’ai entendu à ce sujet m’a donné envie d’en savoir plus.
J’ai été consulter la page Wikipédia correspondante, où j’ai trouvé un lien vers ce site.
Je trouve l’idée de langue « universelle » vraiment bien, et je me suis dit : pourquoi ne pas essayer ?
Je trouve dommage qu’on ne puisse apprendre l’espéranto à l’école, à la place ou avec les autres langues enseignées d’habitude, car si une importante partie de la population mondiale le parlait, le but serait atteint.

Idriss, Paris, 17 ans. J’ai appris l’existence de l’espéranto dans une revue scientifique et le concept de langue universelle m’a beaucoup plu. C’est pourquoi j’ai cherché à apprendre l’espéranto et je suis tombé sur ce site grâce auquel j’espère pouvoir communiquer avec des personnes de tous les pays du monde.

Joël, Bretagne, 47 ans. Le cours : c’est pour apprendre la langue. L’espéranto : je ne sais pas trop... l’idée me plaît. Je suis un peu comme quelqu’un qui ouvre une porte sans trop savoir ce qu’il va trouver derrière.

Anne, Suisse, 35 ans. J’ai trouvé l’adresse du cours sur le site esperanto.net. J’ai connu l’espéranto par un ami et par la communauté des logiciels libres car j’utilise Linux.

Andrea, Massy, 23 ans. Mes grands-parents parlaient espéranto. J’aimerais apprendre à mon tour à le parler et pouvoir échanger avec les espérantistes à travers le monde.

Emmanuel, Paris, 23 ans. J’espère pouvoir parler l’espéranto à la fin du cours. Le comprendre aussi. J’ai appris son existence lors d’un pèlerinage en Pologne sur la tombe de Zamenhof.

Fares, Tunisie, 24 ans. J’ai appris l’existence de l’espéranto par hasard sur Wikipédia alors que j’étais en train de consulter un article sur le dictateur (le film de Charlie Chaplin), et concernant ce cours je l’ai trouvé suite à une recherche sur Google et j’aimerais qu’il me permette d’acquérir les connaissances de base en espéranto afin que je puisse m’améliorer par la suite.

Marie, 16 ans. J’ai appris son existence sur Google le jour de ses 100 ans je crois... Je voulais juste découvrir une nouvelle langue pas trop compliquée et quand j’ai commencé ça m’a enthousiasmée !

Jean-Marie, Beaulieu, 55 ans. J’ai beaucoup de mal avec l’anglais, et il y a longtemps que je m’intéresse à l’espéranto, sa philosophie, sa relative facilité d’apprentissage, ses possibilités de communication m’attirent. Alors je me lance !

Mathilde, Bourg-en-Bresse, 21 ans. J’ai appris l’existence de ce cours sur un prospectus distribué lors d’un cours de philosophie au lycée.

Marie-Pierre, Bretteville-le-Rabet, 43 ans. J’aimerais pouvoir me promener en Europe sans être trop ignare. Et j’ai eu l’adresse dans Ouest-France.

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