On se pose souvent des questions sur l’espéranto car on peut lire ici ou là des choses bien contradictoires. Comme l’a bien montré Claude Piron dans le livre que nous citons dans notre bibliographie, l’espéranto est un sujet sur lequel certains se croient parfois autorisés à disserter même sans le connaître.
Notre ambition dans cette page est de donner le point de vue des espérantophones sur les questions que l’on nous pose fréquemment. Cette page grandira au fur et à mesure de vos questions.
Vous pouvez aussi consulter :
la très riche rubrique "questions" du site de la Société québécoise d’espéranto.
"Confession d’un fou européen" de Claude Piron.
Et pour plus de documents en français, consultez le site de Sat-Amikaro.
Question : L’anglais est omniprésent dans les médias. Pas une manifestation en Albanie ou en Serbie sans des banderoles écrites en anglais. Les actualités nous servent les noms géographiques et les noms d’entreprises étrangères sous leur forme anglaise (Kuwait-City, Turkish Airlines, Osaka University, etc.) et, à n’en pas douter, la majeure partie des échanges commerciaux et scientifiques internationaux utilisent l’anglais comme langue de travail. À quoi donc pourrait servir l’espéranto ?
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Question : L’espéranto est, dit-on, une langue artificielle créée de toutes pièces. Comment une langue de bric et de broc pourrait-elle remplir le rôle de langue internationale ?
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Question : J’ai entendu parler de l’espéranto comme d’une langue internationale mais je vois aussi des articles qui décrivent l’espéranto comme un mouvement avec ses « adeptes », ses « missionnaires », son « prophète »... Métaphore journalistique ou vérité cachée ?
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Question : L’espéranto n’est pas la seule langue construite : volapük, interlingua, lojban... Qu’en est-il exactement ?
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Question : Bon, les expressions idiomatiques je comprends. Mais les jeux de mots, les contrepèteries ? J’imagine que cela renvoie au problème de l’ambiguïté... lexicale ? syntaxique ? sémantique ?
Réponse : Bien sûr. L’ambiguïté syntaxique est assez réduite en espéranto, mais les possibilités lexicales et sémantiques sont suffisamment étendues pour permettre toutes sortes de jeux de mots. À dire vrai beaucoup d’espérantophones ne sont pas des producteurs acharnés de calembours. Mais il y a au moins un auteur (...)
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Question : On peut souvent lire que l’espéranto est une langue facile car logique et débarassée du poids des idiotismes qui s’accumulent au fil des ans dans les langues naturelles. Cela signifie-t-il qu’on ne sait pas dire en espéranto faire chou blanc, bâtir des châteaux en Espagne ou prendre le taureau par les cornes ?
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Question : On voit des livres, des revues, des sites Web en espéranto mais, franchement, vous utilisez vraiment cette langue pour parler entre vous ?
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